Des noms et des rues

Apprendre l’origine du nom de sa rue

Il y a aujourd’hui 164 rues recensées dans la base de données. Pour afficher les rues commençant par une lettre choisie (par exemple B pour la rue Hélène Boucher), cliquer sur une des lettres ci-dessous.

A  B  C  D  E  F  G  H  I  J  K  L  M  N  O  P  R  S  T  V  Z

 

Rue Abd el Kader

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Allée de l’Armée d’Afrique

Délibération : 1980

Ce nom désigne à l’origine le corps expéditionnaire rassemblé à Toulon en 1830 en vue de la conquête de l’Algérie sous la direction du maréchal Comte de Bourmont. L’Armée d’Afrique a débarqué à Sidi-Ferruch.

L’Armée d’Afrique désigne les troupes originaires d’Afrique du Nord jusqu’en 1942. De 1830 jusqu’en 1962, date de l’indépendance de l’Algérie, l’Armée d’Afrique a combattu sur tous les fronts et a été engagée sur tous les théâtres d’opérations comme en Crimée, au Mexique, en Italie, au Dardanelles, durant les guerres de 1870, 1914-1918, 1939-1945, en Indochine et dans de nombreuses autres opérations. L’armée d’Afrique comptait 256 000 hommes en 1944 quand elle débarqua en Provence en août 1944. Elle était composée pour moitié de Maghrébins et d’Africains issus de 22 anciennes colonies francophones, commandés par le général de Lattre de Tassigny. Au service de la France, ses hommes ont payé un lourd tribut.

  Tirailleurs sénégalais
Tirailleurs sénégalais
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Rue de l’artillerie

Délibération : 1925

La caserne de l’artillerie de marine du Mourillon a été construite en 1855. Elle abritait les 2ème et 34ème régiments d’artillerie de marine. Au début du XIXème siècle, le 2ème RAM est composé de 4 bataillons de 6 compagnies. Dans chaque compagnie, 4 officiers dirigent 12 maîtres et 150 hommes en temps de paix, 250 hommes en temps de guerre. 2 bataillons sont stationnés à Toulon. En 1822, le régiment comprend 24 compagnies. En 1870, il participe aux violents combats de Bazeilles. En 1900, l’Artillerie de Marine est rattachée à l’Armée de Terre et prend le nom de régiment d’Artillerie Coloniale.
Aujourd’hui, la caserne n’existe plus. L’ancien site (au-dessus de l’église Saint Jean Bosco) abrite les bâtiments du groupement de gendarmerie nationale du Var.
  Caserne de l'Artillerie Coloniale
Caserne de l’Artillerie Coloniale
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Rue Auffan

Délibération : 1847

Ce nom est issue d’une très ancienne famille provençale. Gabriel Eugène Marius Auffan était propriétaire au Mourillon.  
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Rue Marc Baron

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue Jean Bart

Délibération : Non précisé

Jean Bart est né le 21 octobre 1650 à Dunkerque. Il entre dans la marine à 12 ans et navigue sous le drapeau de la marine hollandaise. Dès 1672, le corsaire Jean Bart accumule les prises pour le compte de la France et entre dans la marine royale en 1679. Il mène de nombreuses campagnes contre la Hollande et l’Angleterre. En 1694, lors de la bataille du Texel, il s’empare d’une centaine de bateaux chargés de blé, action qui interviendra en période de famine. Le Roi lui remettra ses lettres de noblesse. Il s’éteint le 27 avril 1702.   Jean Bart
Jean Bart
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Rue du vice-amiral d’escadre Pierre Baudoin

Délibération : 1994

Pierre Baudoin est né le 16 mars 1905 à Brest. Entré dans la marine nationale, il participe en 1940 au bombardement de Gênes à bord du croiseur Foch. Il entre en résistance pendant le dernier conflit mondial. Il occupe diverses fonctions militaires après la guerre et devient vice-amiral en 1959 puis préfet maritime en 1964.  
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Rue Bayard

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Boulevard Bazeilles

Délibération : 1895
Anciennement : Boulevard de l’Eygoutier

Anciennement appelé boulevard de l’Eygoutier et boulevard de la rivière, l’origine du nom Bazeilles tient à une petite localité des Ardennes, située non loin de Sedan, où les troupes du 4ème régiment d’Infanterie de marine commandée par le général Reboul s’illustrèrent héroïquement lors de la guerre de 1870 en luttant à un contre dix contre les prussiens.
Le peintre Alphonse de Neuville illustrera cette terrible bataille à travers son fameux tableau intitulé la dernière cartouche. La maison de la dernière cartouche est devenue aujourd’hui un musée des troupes de marine.
Autrefois, le boulevard Bazeilles englobait également l’actuelle avenue des tirailleurs sénégalais.
L’ancien boulevard de l’Eygoutier avait été bâti sur le lit de la rivière Eygoutier qui contournait tout le Mourillon pour aller se jeter dans l’anse du port Saint Louis. Ce détournement de la rivière avait été effectué lors de l’extension de l’Arsenal de Toulon avec la construction de la Darse Neuve d’après les plans de Vauban, l’embouchure naturelle de la rivière ayant tendance à ensabler la petite rade.
  Le village de Bazeilles
Le village de Bazeilles
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Rue Beaussier

Délibération : 1895
Anciennement : Rue Langeron

Ce nom est issue de la plus vieille famille provençale (XIIème siècle), originaire de Six-Fours. Elle est l’une des familles qui fondèrent La Seyne et qui a donné de très nombreux personnages locaux célèbres. En 1501, Jean de Beaussier devient seigneur du Mourillon. Le plus fameux d’entre eux étant Félix de Beaussier, né le 22 février 1650, qui se rendit célèbre par ses hauts faits d’armes dans la marine royale. Un capitaine de vaisseau de Beaussier, blessé lors de la défense de Toulon en 1707, se distingua lors de l’attaque du Faron. François de Beaussier quant à lui devient propriétaire au Mourillon au XVIIIème siècle.  
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Quai Belle rive

Délibération : 1894

Ce sentier qui longe la corniche de la Mitre sur la grande rade tient son nom de celui d’une villa autrefois propriété de la famille mourillonnaise Astier.

  Quai Belle Rive à la Mitre
Quai Belle Rive à la Mitre
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Impasse Bellevue

Délibération : 1894

Cette impasse tient son nom d’une maison qui appartenait à monsieur Gabisson. Ce nom a certainement du être donné à cause de la vue que son propriétaire devait alors avoir sur l’anse du fort Saint Louis.

Au fond de cette rue se tenait l’institution Jeanne d’Arc, aujourd’hui Villa Jeanne.

 
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Rue Jean-Baptiste Béranger-Féraud

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue du Belvédère

Délibération : 1942

Le nom de cette rue évoque la vue panoramique qu’elle offrait sur la grande rade de Toulon.  
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Rue Georges Berton

Délibération : 1933

Jean Lucien Georges Berton est né à Bordeaux le 24 mars 1872. Il officie en qualité d’artiste peintre décorateur et conservateur des décors au théâtre municipal de Toulon. Il est mort le 27 janvier 1933.   Le théâtre municipal à Toulon
Le théâtre municipal à Toulon
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Rue des fils Blancard

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue du Bosphore

Délibération : 1941

Le nom de cette rue de la Mitre fait référence au Bosphore d’Istanbul, qui sépare les continents européen et asiatique.

  Mosquée sur le Bosphore
Mosquée sur le Bosphore
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Rue Hélène Boucher

Délibération : 1957

Hélène Antoinette Eugénie Boucher est née à Paris le 23 mai 1908. Elle s’initie aux beaux-arts et apprend à conduire une automobile dès l’âge de 16 ans.
La mort en avion d’un ami de son frère déclenche en elle sa future vocation, aviatrice. En 1931, elle obtient son brevet de pilote. Les débuts sont difficiles et elle sort indemne d’un accident lors d’un rallye aérien. Dès lors, elle entame une série de raids et de records du monde de vitesse. Le 30 novembre 1934, elle s’écrase à Villacoublay aux commandes d’un Caudron Rafale. Elle avait 26 ans.
  Hélène Boucher
Hélène Boucher
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Boulevard Commandant André Bourges

Délibération : 1957

André Bourges est né à Toulon le 30 novembre 1845. Tout jeune, il rejoint le corps des troupes de marine du 4ème régiment d’Infanterie de Marine. Il participe à la campagne du Sénégal où il sera très gravement blessé. Tout au long de sa carrière, il participera à de nombreuses campagnes militaires. Il sera promu officier de la Légion d’Honneur en 1889.
Le Commandant André Bourges a habité le Mourillon de 1882 à 1883 à l’angle de la rue Courmes. De son passage nous est resté le Clos Bourges. Il décède le 18 mai 1928.
 
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Rue Jacques Boyer

Délibération : 1957

Jacques Boyer est né en 1892. Industriel et chef d’entreprise. Il a été le fondateur de la fédération Varoise du patronat, aujourd’hui Union Patronale du Var. Il s’est éteint en 1972.  
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Impasse Brémont

Délibération : 1897

Ce nom est issue d’une famille toulonnaise. Lazare Gaspard Brémont est né le 12 janvier 1832 et mort le 30 novembre 1911. Il habitait le Mourillon où il exerçait en qualité de négociant en vins. Il a cédé à la ville le terrain sur lequel se dresse aujourd’hui la place Dupuy de Lôme.
D’autres membres de la famille Brémont ont laissé un souvenir, tel Victor Brémont, avocat de profession et président honoraire des amis du vieux Toulon.
  Place Dupuy de Lôme
Place Dupuy de Lôme
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Avenue de la brise

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Cours Bruyère

Délibération : 1925

Claude Elysé Court de la Bruyère est né le 15 février 1666. Il intègre le corps des gardes-marines où il s’illustre grâce à de nombreux faits d’armes dont certains au côté de Jean Bart. Il dirige l’escadre de la Méditerranée en 1741 et décède le 19 août 1752.  
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Impasse des buissons

Délibération : 1890

Ce nom provient du dénommé Boyer-Buisson, propriétaire au Mourillon qui a cédé un terrain à la ville.  
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Allée du Lieutenant colonel Carmi

Délibération : 1980

Antoine Joseph Carmi est né à Toulon en 1889. Il avait le grade de Lieutenant Colonel du 22ème régiment d’Infanterie Coloniale. Durant la dernière guerre, il entre en résistance et commande la place de Toulon lors des combats de la libération en 1944. Il s’éteint le 15 février 1959.  
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Avenue Jacques Cartier

Délibération : Non précisé
Anciennement : Chemin du fort Lamalgue.

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Rue Castel

Délibération : 1903

Joseph Marc Victor Castel est né le 19 novembre 1795 à Toulon. Il exerce en qualité de pharmacien et possède une propriété au Mourillon.
Il s’illustre grâce à son dévouement lors de l’épidémie de choléra qui sévit à Toulon en 1835. Joseph Castel s’éteint le 14 février 1877.
Nota : Certains plans illustrent la rue Noël Castel (?)
  L'épidémie de cholera
L’épidémie de cholera
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Rue Castillon

Délibération : 1835

Pierre Louis de Castillon est né à Toulon le 16 janvier 1752. Après une brillante carrière militaire dans la marine, il accède au grade de contre-amiral. D’autres personnages de la famille Castillon marqueront leur passage. L’un d’entre eux était propriétaire d’une houillère au Mourillon.  
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Rue Cauvière

Délibération : 1903

Monsieur de Cauvière Saint Philippe a suivi une carrière militaire. Alors lieutenant de frégate, il commande l’artillerie du fort des Vignettes lors du siège de Toulon en 1707.
La garnison du fort est alors composée de 38 grenadiers et 30 matelots grenadiers. Le fort, armé de 18 canons et 2 mortiers se retrouve sous le feu de l’une des quatre batteries armées par les assiégeants. Le 6 août, le lieutenant Cauvière sera blessé mais tiendra malgré tout son poste de commandement. Au capitaine Daillon qui lui fit part d’une offre de pourparler d’un officier ennemi, il répondit : « Il n’y a qu’une réponse à faire, c’est qu’il nous reste encore de la poudre ».
  Le fort des Vignettes
Le fort des Vignettes
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Rue Joseph Cesari

Délibération : 1960

Joseph Cesari est né en Corse en 1884. Il exerce en qualité de cadre administratif de la marine. Lors de la grande guerre, il met à disposition des blessés revenus du front, la villa des fleurs. Il est à l’origine de la création de la mutuelle de la solidarité du personnel administratif de la marine et de la fédération des fonctionnaires civils et militaires du Var. Dans le courant des années 1920, il s’emploie activement à faire aménager le port Saint Louis. Durant sa vie, il a présidé de nombreuses associations mourillonnaises.  
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Rue Charlemagne

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue Charteuse de Montrieux

Délibération : 1941

La chartreuse de Montrieux a été fondée au XIIème siècle à Méounes. C’est en 1137 que les premiers Chartreux, qui suivent l’enseignement de Saint Bruno, arrivent en Provence. Ils s’imposent une vie faite de solitude et de restriction. La chartreuse a été bâtie sur un site riche en ruisseaux d’où le nom de Mons Rivi (mont des ruisseaux) qui donnera le nom de Montrieux. Le chartreuse d’aujourd’hui s’élève sur le site où a été bâti le monastère du XIIème siècle.   La chartreuse de Montrieux
La chartreuse de Montrieux
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Rue Chaulieu

Délibération : 1892

Guillaume Anfrie de Chaulieu a effectué une carrière dans la marine royale. Il était issue d’une famille du Vexin normand. Alors capitaine de vaisseau, il s’est illustré lors du siège de Toulon en 1707. Il est mort en 1720.  
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Place Emile Claude

Délibération : 1957

Emile Claude est né à Toulon le 7 juin 1861. Il a exercé comme professeur agrégé de mathématiques au lycée de Toulon puis a servit les toulonnais en tant que maire de la ville de 1919 à 1929. Il était apparenté socialiste. Il est décédé le 1er avril 1936.  
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Rue Cloquet

Délibération : 1890

Jules Germain Cloquet est né en 1799. Après des études de médecine à Rouen, il exerce comme professeur de chirurgie clinique à l’hôpital Saint Louis. En 1817, il reçoit le prix de l’académie des sciences. En 1821, il publie ses travaux sur l’anatomie de l’homme, qui rassemble plus de 1300 illustrations.
Elève du père Flaubert, c’est un grand ami de son fils Gustave Flaubert, avec qui il voyage en Écosse en 1835 dans les Pyrénées et en Corse en 1840. Il s’installe au Mourillon après un voyage dans le midi avec ce dernier. Il acquiert le prieuré Lamalgue qui deviendra par la suite la villa Cloquet où son ami le sculpteur James Pradier réalisera plusieurs fresques et sculptures. Il s’éteint en 1882.
 
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Rue Coli

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue Condorcet

Délibération : 1905

Jean Antoine Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet est né le 17 septembre 1743 en Picardie. Il entame une éducation chez les Jésuites à Rouen. Il entre à l’académie de sciences en 1769 puis à l’académie française en 1782.
Ses travaux majeurs reposent sur les probabilités et la philosophie des mathématiques. Il publie plusieurs essais, les biographies de Voltaire et Turgot, son oeuvre majeure restant l’ouvrage Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain. Condorcet préside l’assemblée législative en 1792. Arrêté l’année suivante, il meurt en prison le 29 mars 1794.
  Le marquis de Condorcet
Le marquis de Condorcet
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Rue François Consalvi

Délibération : 1960

François Consalvi est né le 10 septembre 1873. Entré dans l’équipe municipale de Marius Escartefigue, il exerce en tant qu’adjoint au maire. Il s’éteint le 2 février 1944.  
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Rue Victor Considérant

Délibération : 1904

Victor Considérant est né le 18 octobre 1808. Après de brillantes études, il sortira polytechnicien, il délaisse une carrière militaire toute tracée pour se consacrer pleinement à la pensée du philosophe Charles Fournier.
La thématique du philosophe repose sur la création d’associations de production basées sur la copropriété et la cogestion, idées qui le passionnent. De sensibilité socialiste il diffuse ses idées à travers plusieurs journaux. Son opposition se concrétise en 1849 par un début d’insurrection qui tourne à l’échec. Il s’exile au Texas pour raisons politiques et créé une colonie agricole sans grand succès qui disparaîtra avant la guerre de sécession. Il s’éteint le 27 décembre 1893.
  Victor Considérant
Victor Considérant
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Rue Général Coronat

Délibération : 1890

Né le 26 septembre 1845, il réalise une brillante carrière militaire dans le corps de l’Infanterie de Marine. Il participe à de nombreuses campagnes et devient général de division en 1900. Il décède le 6 avril 1906.  
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Rue Paul Louis Courier

Délibération : 1904

Paul Louis Courier de Méré né le 4 janvier 1772 à Paris. Il entame des études classiques puis s’engage dans l’armée du Rhin qu’il quitte rapidement.
Il se passionne pour la traduction d’auteurs grecs et latin et rédige de nombreux pamphlets virulents sur l’injustice. D’un esprit libéral et anticlérical affirmé, qui lui vaudra nombre de procès et ennemis, il meurt assassiné le 10 avril 1825.
  Paul Louis Courier
Paul Louis Courier
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Rue Courmes

Délibération : 1890

Claude Marie Courmes est né le 9 septembre 1770. C’était un riche négociant qui devint maire de Toulon et député du Var. Une branche de sa famille s’est installée au Mourillon. Il décède le 14 octobre 1864.  
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Rue Adam de Craponne

Délibération : 1841

Adam de Craponne est né en 1526 à Salon. Il apprend les mathématiques et exerce ses talents dans la construction de fortifications militaires et de systèmes de conduite des eaux. Outre les travaux de fortification, notamment du port de Nice, il travaille sur les projets de creusement du canal de Craponne qui irrigue la plaine de la Crau, et des canaux de Provence et du Charolais. Il meurt de façon mystérieuse en 1575.   Adam de Craponne
Adam de Craponne
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Boulevard Cunéo

Délibération : 1906

Bernard Cunéo est né le 7 février 1834 à Toulon. Il entre à l’école de médecine navale à Toulon d’où il sort chirurgien de la marine. Il poursuit une carrière médicale au gré de nombreuses affectations et devient inspecteur général du service de la santé à Paris en 1895. Il accède à la présidence de la société nationale de chirurgie en 1929 ainsi qu’à la distinction de commandeur de la légion d’honneur.
Il a publié de nombreux ouvrages, études et publications tout au long de sa carrière. Il s’est éteint le 26 août 1901.
 
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Rue Joseph Curetti

Délibération : 1969

Joseph Curetti est né à Marseille le 16 mai 1905. Il a exercé l’activité de négociant en bois et charbons jusqu’à la guerre où il entre en résistance. Membre des Forces Françaises Intérieures, il est arrêté et déporté au camp de Buchenwald où il mourra en 1943.  
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Rue Daillon

Délibération : 1890
Anciennement : Rue Louis Sainte-Marie

Il réalise une carrière militaire comme capitaine du régiment du Vexin. Il s’illustre lors du siège de Toulon de 1707 alors qu’il commande la place du fort des Vignettes qui subira un intense bombardement entre le 27 juillet et le 2 août 1707.   Le fort des Vignettes
Le fort des Vignettes
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Rue Lieutenant parachutiste Gérard Davet

Délibération : 1945
Anciennement : Rue Saint Jules

Gérard Jean Davet est né le 27 juillet 1920. Il réalise une carrière militaire et s’illustre durant les campagnes d’Italie et de France. Après la fin du dernier conflit mondial en 1946, il est affecté en Indochine où il tombera au combat le 10 mars 1947.  
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Rue David d’Angers

Délibération : 1890

Pierre-Jean David, dit David d’Angers est né en 1788. Fils d’un sculpteur sur bois, il étudie les beaux-arts à Paris, obtient le prix de Rome en 1811 et parfait son enseignement en Italie auprès du sculpteur Canova. Il a également été l’élève du maître Louis David et du sculpteur Roland.
Il réalise une brillante carrière artistique à travers de très nombreuses œuvres. On peut en admirer certaines au cimetière du Père Lachaise (sépulture de François Arago), aux musées d’Orsay et du Louvre, ainsi que sur la façade du Panthéon à Paris. Il s’éteint en 1856.
  David d'Angers
David d’Angers
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Place Monseigneur Deydier

Délibération : 1941
Anciennement : Place Maunier

Ce nom est issue d’une très grande famille provençale qui a donné 10 consuls à Toulon. Depuis longtemps, la famille Deydier était installée à Ollioules où elle possédait des terres. Au XIVème siècle, le mariage de Geoffroy avec une toulonnaise fait entrer la famille dans la bourgeoisie de la cité. Monseigneur Deydier a inventé la machine qui a réalisé le dragage du port de Toulon. Son fils François Deydier est né le 28 septembre 1634 à Toulon. Ecclésiastique, il a entrepris de nombreuses missions de par le monde.  
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Rue de la douane

Délibération : 1890

Le nom de cette rue provient de l’ancienne caserne des Douanes qui subsiste encore de nos jours en tant qu’immeuble d’habitation.
La douane a succédé à la ferme générale qui collectait la gabelle du sel pour le compte du Roi (du mot arabe Kabala qui désigne une taxe). Les entrepôts des douaniers étaient situés au Port Marchand creusé vers le milieu du XIXème siècle. Afin d’en faciliter l’accès pour le personnel douanier, une caserne fût érigée au Mourillon dans la rue du même nom. Le bâtiment caractéristique en U fût atteint par une bombe lors des bombardements du dernier conflit.
  L'ancienne caserne des Douanes
L’ancienne caserne des Douanes
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Avenue colonel Driant

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Place Dupuy de Lôme

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue Amiral Dusmenil

Délibération : 1975

Charles Henri Dusmenil est né le 4 décembre 1868. Il réalise une longue carrière militaire au sein de la Marine où il s’illustrera brillamment lors de la campagne des Dardanelles. Il devient vice-amiral en 1923, puis préfet maritime de Brest. Il s’éteint le 29 décembre 1946.
La rue Amiral Dusmenil a été ouverte lors de la construction de la résidence Parc Saint Antoine.
 
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Rue Duquesne

Délibération : 1847

Le Marquis Abraham Duquesne est né en 1610 à Dieppe. Il intègre tôt le corps de la Marine et décroche son premier commandement à 18 ans seulement. Après de nombreuses campagnes, il combat sous le pavillon suédois ce qui lui vaut le grade de vice-amiral. Il poursuit une brillante carrière militaire dans la marine royale de France et participe à de nombreuses campagnes navales. En remerciement de ses services, le roi l’élève au rang de marquis. Il s’éteint le 2 février 1688.   Abraham Duquesne
Abraham Duquesne
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Impasse Dutasta

Délibération : 1890

Armand Henri Dutasta est né le 12 octobre 1843 à Bordeaux. Diplômé de l’École Normale Supérieure, il devient professeur de philosophie et enseigne à Toulon. Ses idées libérales provoquent un conflit avec sa hiérarchie. Il quitte l’enseignement pour rejoindre l’équipe municipale toulonnaise où il deviendra Conseiller Municipal, puis Maire pendant la période allant de 1871 à 1888.
A la tête de la mairie, il réalise de nombreux projets dans des domaines aussi variés que l’assainissement, les transports, l’urbanisme… C’est sous sa mandature que sont créés les fameux tonneaux roulants, également appelés torpilleurs des rues, qui soulagent les toulonnais des quartiers et faubourgs non encore équipés de systèmes d’assainissement. En 1878, la politique anticléricale de l’équipe Dutasta mène à l’interdiction des processions dans la cité. En 1880, il créé le journal Le petit Var.
Il s’éteint le 14 juin 1889.
  Henri Dutasta
Henri Dutasta
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Passage Escalon

Délibération : 1951

Athanase Auguste Escalon est né le 10 mars 1847. Il était propriétaire au Mourillon où il décède le 9 décembre 1910. Il a donné son nom à la rue.  
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Rue Esselier

Délibération : 1890

Le soldat grenadier Esselier s’est brillamment illustré durant le siège de Toulon en 1707 en effectuant une périlleuse mission de reconnaissance le long de la rivière Eygoutier. Il refusera la récompense que souhaitait lui donner le maréchal de Tessé.  
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Rue Amiral d’Estaing

Délibération : 1941

Jean Baptiste Charles-Henri Victor d’Estaing est né en 1729. Il intègre le corps militaire, devient colonel et combat en Flandres et en Indes. Il réalise une fameuse campagne de corsaire dans le golfe Persique et l’Océan indien. En 1777 il participe à la guerre d’Indépendance des États-Unis en tant qu’Amiral et s’empare de Grenade. Suite à une accusation de trahison, il meurt sous la guillotine révolutionnaire le 28 avril 1794.  
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Place de l’éventail

Délibération : 1890

Ce nom fait référence au coup d »éventail que porta le Dey Hussein Ibn-Al Hussein au consul de France Pierre Deval en 1827 lors de la fête de Bareïm à Alger.
En effet, le Dey s’était plaint auprès du consul d’une dette de 3 millions de francs restée sans suite de la part du roi de France Charles X, ce à quoi le consul répondit « Mon maître, n’est pas fait pour répondre à un homme tel que vous ». Le Dey souffleta le consul avec son éventail. Cet incident servit de prétexte au débarquement des troupes françaises à Sidi-Ferruch et à la conquête de l’Algérie en 1830.
  Le coup de l'éventail
Le coup de l’éventail
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Promenade Henri Fabre

Délibération : 1984

Henri Fabre est né le 21 décembre 1917. Il a été élu député du Var et a exercé des fonctions municipales en tant que premier adjoint sous la mandature de Maurice Arreckx. Il s’est éteint le 6 mai 1982.  
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Rue Claude Farrère

Délibération : 1938

Claude Farrère est né le 27 avril 1876 à Lyon. Il entre à l’École navale et obtient le grade de lieutenant de vaisseau en 1906. Il participe à diverses campagnes en Orient et au Maroc, puis dans l’artillerie pendant la Première Guerre mondiale et termine sa carrière militaire sous le grade de capitaine.
Il se consacre pleinement à la littérature qui lui avait déjà valu le prix Goncourt en 1905. C’est en 1900, à Toulon, qu’il écrit son roman Petites alliées. Claude Farrère entre à l’Académie française en 1935. Il décède le 21 juin 1957.
  Claude Farrère
Claude Farrère
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Rue maréchal Charles Fayal

Délibération : Non précisé

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Rue Fénelon

Délibération : 1990

François de Salignac de la Mothe dit Fénelon est né le 6 août 1651. Il fut précepteur du Dauphin, le duc de Bourgogne, le petit-fils de Louis XIV. Il entre à l’Académie française en 1693. En 1695, il devient archevêque de Cambrai et poursuit son oeuvre littéraire qui sera abondante et marquée par deux œuvres majeures : le Traité de l’existence de Dieu et Télémaque. Il meurt le 8 janvier 1715.   Fénelon
Fénelon
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Rue Fornica

Délibération : Non précisé

L’origine du nom de cette impasse reste incertaine. Il semble qu’elle proviendrait du nom d’un propriétaire au Mourillon ou alors de l’apocope (suppression d’une ou plusieurs syllabes à la fin d’un mot) du mot fornicare qui signifie cambrer en latin (!?).
C’est vous qui voyez !
 
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Rue Fravéga

Délibération : 1984

Ange Raphaël Fravéga est né en Italie le 29 octobre 1789. Propriétaire au Mourillon, il exerce en tant que maçon et procède à l’ouverture de la rue du même nom et des maisons qui s’y trouvent. Il décède le 20 septembre 1876.  
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Rue Monseigneur Freppel

Délibération : 1984

Charles Emile Freppel est né le 1er janvier 1827 à Obernai. Il fut évêque d’Angers et parlementaire en qualité de député de Brest de 1880 à 1891.
Il avance des idées nouvelles comme le repos hebdomadaire pour les ouvriers et le dédommagement dans le cas d’accidents du travail. Cet ecclésiastique très cultivé obtient son doctorat à la Sorbonne. Il s’oppose à la pensée d’Ernest Renan et publie de nombreux ouvrages. Il s’éteint le 22 décembre 1891.
  Monseigneur Freppel
Monseigneur Freppel
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Rue Ganteaume

Délibération : 1901

Honoré Joseph Antoine Comte Ganteaume est né le 13 avril 1755 à la Ciotat. Il commence à naviguer dès l’âge de 14 ans, effectue des campagnes de commerce, puis intègre le corps de la Marine.
Il entame de nombreuses campagnes en tant que lieutenant de frégate et participe également à une campagne dans l’escadre du contre-amiral Villeneuve. Il devient contre-amiral en 1798, participe à la campagne de Syrie et combat à Saint Jean d’Acre, Jaffa, Aboukir. Il commande l’escadre de la Méditerranée de 1800 à 1802, puis est nommé préfet maritime de Toulon. Il accède au grade de vice-amiral. Il s’éteint le 28 juillet 1818.
  Vice-amiral Ganteaume
Vice-amiral Ganteaume
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Rue Gustave Garaud

Délibération : 1924
Anciennement : Rue Saint Ferdinand

Césaire Gustave Philomin Garaud né le 25 juillet 1844 à Toulon. Élève du peintre paysagiste François-Louis Français, Gustave Garaud embrasse une carrière artistique de peintre. Issu de l’atelier des Beaux-Arts avec le peintre Frédéric Montenard, il s’oriente progressivement vers l’impressionnisme. Il disparaît le 23 juin 1914.  
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Rue des frères Gay

Délibération : 1971

Jules Auguste Gay est né le 17 octobre 1888. Il se distingue singulièrement lors de la grande guerre et s’éteint le 20 juillet 1918. Son frère Henri Gay, également militaire disparaît lors des combats de Dieuze dans la Moselle.
La rue des frères Gay a été ouverte lors de la construction de la résidence Saint Luc, elle se trouve sur l’ancien emplacement de la caserne de l’infanterie coloniale où l’on peut voir encore quelques vestiges dans son petit parc attenant.
 
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Jetée Général Gelin

Délibération : 1943

La jetée Général Gelin correspond au môle ouest du port Saint Louis.
Camille Gelin est né le 6 février 1808. Militaire de carrière, il participe à de nombreuses expéditions en Afrique et en Orient. Durant la grande guerre, il combat valeureusement au Chemin des Dames. Il accède au grade de Général de Brigade en 1924. Il s’installe au Mourillon et décède le 16 janvier 1943.
 
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Rue Victor Gensollen

Délibération : 1906

Victor Emmanuel Gensollen est né le 29 janvier 1859 à Toulon. Il entame une carrière artistique. Au Brésil, il devient le peintre attitré de l’empereur Pedro II et de sa famille. Il rentre en France après la proclamation de la république du Brésil et l’exil de l’empereur. Il poursuit sa carrière de peintre et pastelliste. Il s’éteint le 6 juin 1897.  
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Avenue Passage Marc Gérard

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue Girardin de Vauvre

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue Gubler

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Avenue commandant Guilbaud

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Avenue Gozza

Délibération : 1927

Denis Dominique Gozza est né le 25 août 1853 à Toulon. Il était propriétaire terrien d’une campagne mitoyenne à la caserne de l’Infanterie de Marine. Il décède le 10 août 1898.  
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Boulevard Grignan

Délibération : 1869
Anciennement : Boulevard de Latouche Tréville

François-Jules, Adhémar de Monteil, Comte de Grignan et Baron d’Entrecasteaux, descendant des Castellanne est né en 1632. Issu d’une vieille famille noble dont l’origine remonte aux croisades, il est nommé lieutenant général en Provence et épouse madame de Sévigné en 1669, fille de la célèbre marquise. Dès lors il défend les intérêts du roi Louis XIV en Provence où il s’installe, il sera le propriétaire du château d’Entrecasteaux. Il participe très activement à la défense de Marseille et à la résistance lors du siège de Toulon par la coalition Austro-Sarde de 1707. Il s’éteint en 1714.  
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Avenue Guiramand

Délibération : 1934

Jean Guiramand est né en 1480 à Toulon. Il poursuit une carrière artistique comme peintre et sculpteur. On peut admirer nombre de ses œuvres sur les monuments religieux de la région, comme la statue de Saint Jean Baptiste dans la basilique de Saint Maximin. Il meurt en 1557.
Ci-contre, les portes de la cathédrale Saint Sauveur à Aix en Provence, réalisée par Jean Guiramand.
  Oeuvre de Guiramand
Oeuvre de Guiramand
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Passage du Gymnase

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue Henri IV

Délibération : Non précisé

Henri IV est né le 14 décembre 1553 à Pau. Il est le fils d’Antoine de Bourbon et de Jeanne d’Albret, reine de Navarre. En 1572, il devient Roi de Navarre et se marie avec Marguerite de Valois, plus connue sous le nom de Reine Margot. Il se convertit au catholicisme et échappe ainsi au massacre de la Saint Barthélemy. Il va régner sur la France pour la période allant de 1589 à 1610, ce sera le premier roi de la dynastie des Bourbons. Il s’attache à la réunification du royaume et met un terme à la guerre de religions par la signature de l’édit de Nantes en 1598. Sous son règne, avec l’aide de son ministre Sully, la France retrouve paix et prospérité. Ayant obtenu la dissolution de son mariage, il épouse Marie de Médicis en 1600, le fils de leur union deviendra Louis XIII. Il meurt assassiné par Ravaillac le 14 mai 1610 à Paris.   Le Roi Henri IV
Le Roi Henri IV
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Rue Henseling

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue Hitar

Délibération : 1899

Adolphe Pierre Sylvain Hitar est né en 1804 à Toulon. Il fit une carrière dans l’enseignement comme instituteur. Il décède en 1871. Son fils Jules Honoré Hitar fit quant à lui carrière dans l’Infanterie de Marine où il participa à de nombreuses expéditions en Orient.  
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Avenue Infanterie de Marine

Délibération : 1933

Le 4ème régiment d’Infanterie de Marine a été créé en 1854. Initialement créées par le Cardinal de Richelieu en 1622, les compagnies ordinaires de la mer deviennent Régiments de Marine. Nombre d’entre eux seront levés tout au long du XVIIème siècle. En 1769, le corps royal d’infanterie et d’artillerie de marine est créé et deviendra plus tard le corps royal d’infanterie de marine, leurs drapeaux portent dorénavant l’ancre de marine. Dès le milieu du XVIIIème siècle, les troupes de marine sont déployées dans les colonies françaises. C’est en 1821 que sont créés les régiments d’infanterie et d’artillerie de marine qui comprendront 15.000 hommes au milieu du XIXème siècle. En 1868, les régiments sont réorganisés, le 4ème régiment stationné à Toulon comprend 21 compagnies. Ils participent à la guerre de Crimée et au conflit de 1870 où les troupes de marine s’illustreront héroïquement lors des violents combats de Bazeilles. Dès le milieu du XIXème siècle, un corps de tirailleurs sénégalais fut créé pour former jusqu’à 3 bataillons. Composés de soldats du Sénégal, du Soudan et du Dahomey, le 1er régiment de tirailleurs sénégalais fut organisé en 1900.

L’avenue Infanterie de Marine a été ouverte après la guerre lors de la reconstruction du quartier du Port Marchand étendu sur l’ancien arsenal nord du Mourillon. Elle traverse l’emplacement de l’ancien bassin d’immersion des bois et celui de l’ancien bassin du Port Marchand.

  Soldat de l'infanterie de Marine
Soldat de l’infanterie de Marine
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Avenue du 22ème Régiment d’Infanterie de Marine

Délibération : 1933

Le 22ème régiment d’infanterie de marine est issu du corps royal de la marine créé en 1772. Il a participé à la bataille de la Somme en 1916 où de très nombreux soldats toulonnais ont été tués. Le régiment s’est également distingué à Sébastopol, Ki-Hoa, Tuyen Quan, L’Aisne-Reims, Saigon, Langson, Beausejour et en Indochine.

La 22ème brigade d’infanterie de marine stationnée à Nantes a succédé au 22ème régiment d’infanterie de marine.

  Drapeau du 22ème RIM
Drapeau du 22ème RIM
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Impasse Jeanne

Délibération : 1925

Ce nom provient d’un propriétaire au Mourillon, monsieur Fada, qui a donné à la rue le nom de sa femme.  
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Rue Joseph

Délibération : 1925

Ce nom de rue a été attribué par un propriétaire terrien du Mourillon.  
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Rue Josephine

Délibération : 1890

Ce nom de rue a été attribué par un propriétaire terrien du Mourillon.  
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Rue July

Délibération : 1847

Louis July est né en 1785. Il exerçait en tant que liquoriste et était propriétaire terrien au Mourillon. Il est décédé en 1843.  
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Rue de Kerguelen

Délibération : 1905
Anciennement : Rue Victorine

Yves Joseph de Kerguelen-Trémarec est né en 1745 à Quimper. Il suivra une longue carrière maritime et sera promu contre-amiral.

Il entame de nombreux voyages d’exploration, notamment dans les régions australes où il découvrira les îles qui portent son nom. Il meurt le 3 mars 1797.

  Kerguelen
Kerguelen
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Rue du Lieutenant Henri Lacroix

Délibération : 1930

Henri Lacroix est né le 30 octobre 1890 à Toulon. Il fera carrière dans les troupes d’Infanterie de Marine et s’illustrera lors de la guerre des Dardanelles en 1915. Il meurt au combat.  
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Rue Lamalgue

Délibération : Non précisé

Ce nom est issu du nom de La Malgue initialement attribué au fort du même nom.
Le nom, lou margo, désigne la langue de terre qui s’étendait du Mourillon jusqu’au Pradet et qui était plantée de vignes – Lou vino de Margo (d’où également le nom des vignettes, rade des Vignettes).
  Le fort Lamalgue
Le fort Lamalgue
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Rue de la Mothe Guérin

Délibération : 1899

Monsieur de la Mothe Guerin, militaire de son état, était le commandant du fort Sainte Marguerite aux îles de Lérins. Il défendit vaillamment cette position lors de l’avancée des troupes Austro-Sarde durant le siège de Toulon en 1707, en faisant tonner le canon contre la force des coalisés.  
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Rue Langeron

Délibération : 1925

Joseph Andrault, Marquis de Langeron est né en 1641. Issue d’une famille toulonnaise, il suit une carrière militaire et devient lieutenant général de la marine royale. Il participe activement à la défense de Toulon lors du siège de 1707. Il meurt en 1711.  
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Rue de Latouche Tréville

Délibération : 1860

Louis René Madeleine Levassor, Comte de Latouche Tréville est né le 3 juin 1745 dans une famille de marins. Il entame sa carrière militaire dans la marine à l’âge de 13 ans. Il participe à la guerre d’indépendance des États-Unis notamment lors de la bataille de Yorktown et commande la frégate l’Hermione qui emporte Lafayette en Amérique. Il devient député de la noblesse en 1789 où il peut exprimer ses idées libérales lors de l’établissement des bases de la république. Il poursuit sa carrière à travers de nombreuses expéditions militaires. Il est nommé vice-amiral en 1803 et prend le commandement de l’escadre de la Méditerranée. Il décède à bord du vaisseau Bucentaure le 19 août 1804.   Latouche Tréville
Latouche Tréville
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Avenue de Lattre de Tassigny

Délibération : 1945

Jean-Marie de Lattre de Tassigny est né le 2 février 1889. Il entame une carrière militaire, sort de Saint Cyr en 1911 et participe à la grande guerre. Il est promu général en 1939.

Durant la dernière guerre, il tente de rentrer en résistance mais est arrêté, dégradé et emprisonné. Il réussi à s’évader et rejoint les forces françaises libres. Il prend le commandement de la 1ère Armée française qui débarque en Provence en 1944 et participe à la libération de la France. A Berlin, il reçoit la capitulation allemande le 9 mai 1945. Il poursuit sa carrière militaire en Indochine. Il s’éteint le 11 janvier 1952 et est élevé au titre de Maréchal de France à titre posthume.

  Maréchal de Lattre de Tassigny
Maréchal de Lattre de Tassigny
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Rue Allées du docteur Laures

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue des lauriers roses

Délibération : 1903

Ce nom provient du nom d’une villa Les lauriers roses située allée Sainte Rose.  
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Rue Pierre Lavenne

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue du docteur Lespinnois

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Plage du Lido

Délibération : Non précisé

Ce nom a été retenu par analogie au Lido de Venise, quartier balnéaire et résidentiel de la cité lacustre qui s’étend entre la lagune et la mer Adriatique.   Le Lido à Venise
Le Lido à Venise
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Avenue Lieutaud

Délibération : 1899

Jean Baptiste Gabriel Lieutaud est né le 10 avril 1786 à Toulon. Il intègre le corps des commissaires de la Marine et gravit tous les échelons. Il s’éteint le 20 août 1856.  
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Rue Denis Litardi

Délibération : 1936
Anciennement : Rue Bellevue

Denis Litardi est né le 2 juillet 1839. Il réalise une carrière militaire dans la marine. Il devient conseiller municipal de la ville de Toulon. Il meurt le 13 mai 1925.  
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Rue du docteur Longchamp

Délibération : 1927

Emile Longchamp est né le 10 juillet 1867. Il a exercé la médecine, notamment au Mourillon où c’était un docteur très apprécié de ses concitoyens. Il s’est éteint le 29 août 1920.  
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Rue Pierre Loti

Délibération : 1938

Pierre Loti (Julien Viaud de son vrai nom) est né le 14 janvier 1850 à Rochefort. Il entame une carrière militaire dans la marine en intégrant l’école navale.

C’est un intrépide voyageur mais surtout un grand romancier. Son nom lui vient de la reine polynésienne Pomaré qui lui donne le surnom d’une fleur, Loti. Il réalisera son oeuvre sous ce pseudonyme, son grade d’officier l’obligeant à un droit de réserve. Il publiera de fameux romans dont Pêcheurs d’Islande, qu’il écrira à Toulon et Ramuntcho. Il entre à l’Académie Française en 1892 et meurt le 10 juin 1923.

 
Julien Viaud dit Pierre Loti
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Square Colonel d’aviation Désiré Lucca

Délibération : 1982

Désiré Lucca est né le 10 mars 1883. Il se passionne pour l’aéronautique et devient le premier aviateur toulonnais et varois. Il combat dans l’Armée de l’Air Française durant la bataille de France de 1939 à 1940. Il est également pilote d’hydravions et participe à ce titre à de nombreux meetings et courses, notamment à Monaco. Il meurt le 23 juin 1972.  
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Rue Paul Marchelli

Délibération : 1923
Anciennement : Rue du marché

Paul Marchelli est né le 19 novembre 1833. Il entre au service des toulonnais en devenant conseiller puis adjoint au maire sous les mandatures de Prosper Ferrero (1893-1897) et de Marius Escartefigue (1904-1909). Il s’éteint le 23 décembre 1920.  
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Rue Marie Thérèse

Délibération : 1892

Ce nom a été attribué par le docteur Henri Grégoire, propriétaire du terrain sur lequel a été ouverte la rue.  
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Rue Masséna

Délibération : 1869
Anciennement : Rue Chalucet

André Masséna est né le 6 mai 1758 à Nice dans une famille bourgeoise. Il intègre le corps de la marine royale en tant que mousse à 13 ans, puis le régiment royal italien. Il gravit les échelons et s’engage dans la garde nationale. Il devient général de division en 1793. Il combat au côté de Bonaparte avec l’Armée d’Italie et s’illustre lors de la bataille de Rivoli. Il mène plusieurs campagnes en Suisse, en Italie, en Pologne, en Autriche et sera fait duc de Rivoli et prince d’Essling. Il devient gouverneur militaire à Marseille. Il meurt le 4 avril 1817.   Le Maréchal Masséna
Le Maréchal Masséna
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Boulevard Jules Michelet

Délibération : Non précisé

Jules Michelet est né le 21 août 1798 à Paris. Il poursuit des études universitaires et devient professeur d’histoire en 1821. Il entame son oeuvre monumentate, Histoire de France qu’il terminera en 1867. En 1838, il est nommé à la chaire d’histoire au Collège de France. Histoire de la révolution française, terminée en 1853 reste considérée comme son oeuvre majeure. L’historien contrairement à d’autres hommes de lettres qui s’engagent en politique au sortir de la longue période révolutionnaire, se consacre entièrement à l’écriture. Tout au long de sa carrière littéraire, il va développer ses idées anticléricales et s’opposer aux principes autoritaires établis.

Il s’éteint en 1874.

  Jules Michelet
Jules Michelet
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Allée boy-scout Léon Millou

Délibération : 1930
Anciennement : Allée des mûriers

Léon Alexandre Charles Millou est né le 3 avril 1898. Le titre de boy-scout lui vient de son engagement aux éclaireurs de France. A 17 ans, il s’engage comme volontaire dans l’Armée Française et participe à la grande guerre où il est tué dans l’Aisne à son poste de sentinelle après avoir ouvert le feu sur l’ennemi.
Son père était un docteur très réputé au Mourillon.
  Eclaireur de France
Eclaireur de France
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Boulevard Miramar

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Littoral Frédéric Mistral

Délibération : 1922
Anciennement : Boulevard du littoral

Frédéric Mistral né le 8 septembre 1830. Il entame des études de droit à Aix en Provence.

En 1854, il fonde avec d’autres écrivains, le félibrige, dont la vocation est la défense de la langue provençale. En 1859, il publie Mireille, oeuvre qui le révèle au grand public. Il poursuit son oeuvre jusqu’en 1904, date à laquelle il reçoit le prix Nobel de littérature. Il reçoit la légion d’honneur mais refuse son entrée à l’Académie Française. Il s’éteint le 25 mars 1914.

  Frédéric Mistral
Frédéric Mistral
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Avenue de la Mitre

Délibération : 1894

Ce nom provient apparemment de la configuration géographique du quartier sud par analogie avec la mitre des évêques.  
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Rue Montauban

Délibération : 1890

Louis de la Tour du Pin Montauban est né en 1679. Cet homme d’église fut nommé évêque de Toulon en 1772. c’est lors de l’épidémie de peste de 1920 qui s’illustre par son dévouement. Il meurt le 12 septembre 1737.  
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Passage Montcalm

Délibération : 1941

Louis Joseph de Saint Véran, Marquis de Montcalm est né le 28 février 1712 dans une ancienne famille de la noblesse. Il entame une carrière militaire et devient capitaine à 17 ans. A l’âge de 20 ans, il s’illustre en Rhénanie et durant la guerre de succession d’Autriche. Il marquera ses hauts faits d’armes en Nouvelle-France (Canada) en combattant la coalition anglo-américaine où il excelle dans la stratégie militaire malgré les moyens et les effectifs limités dont il dispose. Il meurt le 17 septembre 1759 après avoir été gravement blessé lors de la bataille d’Abraham durant le siège de la ville de Québec.   Marquis de Montcalm
Marquis de Montcalm
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Avenue Monte Carlo

Délibération : 1925

On doit la dénomination de cette rue à un propriétaire du Mourillon qui devait avoir un certain attachement pour la cité monégasque.  
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Rue Muiron

Délibération : 1869
Anciennement : Rue Castillon

Muiron est le nom que donna Napoléon à une frégate, en souvenir d’un aide de camp qui lui sauva la vie en le protégeant de son corps lors d’une attaque autrichienne sur le pont d’Arcole durant la campagne d’Italie. Dès 1807, le navire sera utilisé comme bagne flottant.   Le pont d'Arcole
Le pont d’Arcole
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Rue Nungesser

Délibération : Non précisé

Charles Eugène Jules Marie Nungesser est né à Paris le 15 mars 1892. Très jeune, il s’initie aux techniques modernes comme la mécanique et l’électricité. Adolescent, il part en Argentine où il se passionne pour la mécanique et pilote son premier avion. La grande guerre le rappelle en France où il se distingue en tant que Hussard par la capture de quatre officiers allemands roulant dans une voiture Mors, ce qui lui vaudra sa mutation dans l’aviation. En juillet 1815, il décroche sa première victoire et entame de nombreuses missions au sein de plusieurs escadrilles sous le pseudonyme de Hussard de la Mors. En 1916, il est gravement blessé en pilotant un prototype, puis au dessus de Verdun. De retour en escadrille, il terminera la guerre avec 43 victoires à son actif. Le 9 mai 1927, il disparaît avec son coéquipier François Coli à bord de l’Oiseau blanc, alors qu’ils tentaient la traversée de l’Atlantique sans escale.   Charles Nungesser devant son Nieupor
Charles Nungesser devant son Nieupor
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Rue Orves

Délibération : 1847

Louis de Martini d’Orves est né à Toulon en 1674. Il entame une carrière militaire au sein de la marine royale et participe à de très nombreuses campagnes. Il devient l’écuyer du roi. Il rédige les événements survenus lors de l’épidémie de peste de 1720 et sera nommé commissaire général pour la santé. Il décède le 21 décembre 1751.  
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Quai Marcel Pagnol

Délibération : Non précisé

Marcel Pagnol est né le 28 février 1895 à Aubagne. Il se destine à l’enseignement et devient professeur à Aix-en-Provence puis à Paris. Adolescent, il se passionne pour l’écriture et créé ses premières pièces de théâtre avec Paul Nivoix. Il rencontre son premier succès avec la pièce Topaze et entame une brillante carrière cinématographique où il met en scène de grands acteurs comme Raimu, Fernandel, Pierre Fresnay, Louis Jouvet. Inspirés de ses oeuvres littéraires, ses films racontent sa Provence et son enfance, son oeuvre sera magistrale avec Merlusse, Cigalon, Le Schpountz, La Fille du puisatier, La Belle meunière, Manon des sources. Il mettra également à l’écran des œuvres de Jean Giono comme Angèle, Regain, La Femme du boulanger. En 1946, il fait son entrée à l’Académie française. Il décède le 18 avril 1974.   Marcel Pagnol
Marcel Pagnol
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Rue Alexis Pariset

Délibération : 1968

Alexis Antoine Pariset est né le 23 septembre 1924 à Toulon. Il entame une carrière militaire dans la Marine Nationale comme marin canonnier. Durant la dernière guerre, il entre en résistance. Il est arrêté suite à une attaque menée contre le Fort Lamalgue au Mourillon. Il sera fusillé par les allemands au Polygone le 25 août 1944.  
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Rue Général Louis de Partouneaux

Délibération : 1941
Anciennement : Rue Elisa

Louis de Partouneaux est né en 1770. Il réalise une brillante carrière militaire et participe à plusieurs campagnes napoléoniennes. Général de division d’infanterie, il est blessé à la Bérézina durant la campagne de Russie. En 1815, il participe à la défense du Var et de Toulon. Il deviendra député du Var. Il meurt en 1835.  
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Rue Pascal

Délibération : 1941
Anciennement : Rue Lavenne

On doit ce nom à un marin qui était propriétaire au Mourillon.  
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Place Victor Passini

Délibération : 1963
Anciennement : Place du petit Toulon

Victor Passani est né le 28 septembre 1887 à Toulon. Il exerce une carrière dans la fonction publique et sera secrétaire général de la ville de Toulon. Il décède le 4 décembre 1957.  
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Boulevard Eugène Pelletan

Délibération : 1904
Anciennement : Boulevard Saint Louis

Pierre Clément Eugène Pelletan est né le 29 octobre 1813 à Royan. Il étudie le droit à Paris et s’intéresse à l’économie politique et à la littérature. Journaliste et écrivain, il s’associe avec Lamartine et collabore à de très nombreux journaux. Il est élu député en 1863 et rejoint le camp de l’opposition sous le second empire. C’est un très grand orateur qui s’éleve notamment contre la guerre de 1870 avec la Prusse et participe à la fondation de la Tribune la même année. Il exerçe la fonction de ministre de l’éducation, est élu à l’assemblée nationale en 1871 et devient vice-président du sénat en 1879. Il meurt le 13 décembre 1884.   Eugène Pelletan
Eugène Pelletan
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Chemin de la pinède

Délibération : 1941
Anciennement : Chemin de la batterie

Le chemin de la pinède relie la station météorologique au polygone.  
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Place du polygone

Délibération : Non précisé

Le rond point marque le début de l’ancien terrain de tir du polygone.

Ce terrain a été utilisé, depuis le milieu du XVIIIème siècle comme champ de tir pour les troupes de la marine royale, où l’on s’exerçait déjà au tir du boulet et de la bombarde. Le terrain est ensuite utilisé par les régiments d’infanterie et d’artillerie de marine stationnés aux casernes du Mourillon. Dans la première partie du XXème siècle, un stand de tir était utilisé pour l’entraînement. Il a été démoli pour céder la place à l’école de la DCAN au début des années 70.

  Le Polygone
Le Polygone
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Rue des posidonies

Délibération : Non précisé

La posidonie (Posidonia Océanica) fait partie des cinquante deux plantes à fleurs aquatiques qui existent dans le monde. De régénération lente et délicate c’est une espèce protégée depuis 1988 qui fournit de grandes quantités d’oxygène et offre des conditions idéales pour la faune sous-marine.
Le long de la côte toulonnaise, elle s’apparente à de grandes prairies sous-marine.
  Champ de posidonies
Champ de posidonies
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Rue Pourquoi-Pas

Délibération : Non précisé

Le Pourquoi-Pas ? est le nom donné au trois mâts barque de 40 mètres du commandant Jean-Baptiste Charcot (1867-1936) qui s’est illustré lors des expéditions aux îles Féroé et principalement en Antartique où le voilier polaire atteindra le 70ème parallèle sud lors de l’expédition de 1808.
Jean-Baptiste Charcot meurt en 1936 à bord du Pourquoi-Pas ? lors d’une tempête qui drosse le navire sur la côte islandaise à Akranes.
  Le navire polaire Pourquoi-pas ?
Le navire polaire Pourquoi-pas ?
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Rue pré des pêcheurs

Délibération : 1896

Donnant sur le boulevard du littoral non loin du fort Saint Louis, cette rue rappelle la fonction première du terrain sur lequel elle a été ouverte.
Les pêcheurs du Mourillon, dont les pointus mouillaient entre l’actuelle plage du Lido et le fort Saint Louis avait pris pour habitude d’étendre et réparer leurs filets de pêche sur un pré que l’on appela le pré des pêcheurs.
  Pêcheurs au Mourillon
Pêcheurs au Mourillon
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Rue Raphaël

Délibération : 1878

Ce nom a été donné à cette rue par un propriétaire du Mourillon.  
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Rue pilote Pierre Reboul

Délibération : 1907

Pierre Reboul est né le 13 février 1814. En 1847, alors que le vaisseau de 2ème rang Romulus sous les ordres du commandant Rolland essaie d’échapper à une escadre anglaise en rade de Toulon, le pilote Pierre Reboul apporte son assistance grâce à sa parfaite connaissance de la côte toulonnaise en amenant le vaisseau sous la protection du fort Sainte Marguerite. Les anglais abandonnent la poursuite et le navire sera sauvé. Pierre Reboul sera honoré de la légion d’honneur. Le peintre toulonnais Vincent Courdouan a immortalisé cette scène sur un tableau intitulé Le combat du Romulus.   Le combat du Romulus
Le combat du Romulus
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Rue Ernest Renan

Délibération : 1903
Anciennement : Rue de Tessé

Joseph Ernest Renan est né le 27 février 1823 à Tréguier. Il suit une éducation religieuse de 1832 à 1843 qu’il abandonne pour se consacrer à l’écriture et à la philosophie. Il décroche son agrégation de philosophie à 25 ans. Il complète sa formation en Italie et obtient la chaire d’hébreu au collège de France. Son œuvre majeure, La vie de Jésus, parue en 1863, déclenche de très vives polémiques aussi bien en France qu’à l’étranger, à tel point que le Pape le surnommera le blasphémateur européen. Il réintègre sa chaire après le conflit de 1870 et devient administrateur du collège de France en 1873 et est élu à l’Académie Française en 1878. Il meurt le 2 octobre 1892.   Ernest Renan
Ernest Renan
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Rue Capitaine de vaisseau Renon

Délibération : 1973

Né le 21 mai 1895, il entame une carrière militaire comme fusilier marin et participe à la grande guerre où il sera blessé. Il poursuit sa carrière au sein de la Marine Nationale. Il décède en 1967.  
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Rue Marius Riolfo

Délibération : 1976

Marius Lazare Riolfo est né le 3 septembre 1867 à Toulon. C’était un homme actif très impliqué dans la vie locale de la cité et membre de nombreuses associations toulonnaises.

De cette rue sont encore visibles quelques restes (derrière l’USAM) d’un entrepôt de l’ancien arsenal nord du Mourillon, détruit pendant la guerre.

 
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Rue de Romulus

Délibération : 1941

Le vaisseau Romulus s’est illustré en 1847 en rade de Toulon sous les ordres du commandant Rolland. Il réussi a échapper à une escadre anglaise qui croisait dans la grande rade, à la poursuite d’une flotte commandée par Julien Cosmao-Kerjulien, en venant s’abriter sous le fort Sainte Marguerite. Le commandant Rolland était assisté du Pilote Claude Reboul lors de cette opération.   Le combat du Romulus, peint par Vinc
Le combat du Romulus, peint par Vinc
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Rue Edmond Rostand

Délibération : 1925

Edmond Eugène Alexis Rostand est né à Marseille le 1er avril 1868. Il entame des études de droit avant de se consacrer pleinement à l’écriture et à la littérature. Il écrira certaines pièces pour l’actrice Sarah Bernardt. Il obtient son premier succès avec Les romanesques en 1894, mais sa consécration interviendra en 1897 avec la pièce en cinq actes Cyrano de Bergerac qui le place comme auteur romantique. Il entre à l’Académie Française seulement à 33 ans. Il meurt le 2 décembre 1918.   Edmond Rostand
Edmond Rostand
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Rue Sainte Christine

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue Saint Dominique

Délibération : 1924

Dominique de Guznan est né en 1170 en Vieille-Castille. Il entre à l’université de Palencia, devient chanoine puis accompagne l’évêque d’Osma Diego au Danemark puis à Rome. Il parcourt le Languedoc, rencontre les Cathares et les Albigeois et prend conscience de l’importance de l’hérésie à travers la vie pauvre et austère adoptée par les Cathares face à l’opulence du clergé catholique . Il développe une vie basée sur le prêche et la pénitence. En 1206, à Prouille près de Toulouse, il fonde un monastère pour les jeunes filles qui deviendront les dominicaines. Les premiers frères dominicains le rejoignent en 1215. Il s’éteint le 6 août 1221 et sera canonisé en 1234.   Saint Dominique
Saint Dominique
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Place Saint Flavien

Délibération : 1941

C’est au VIème siècle, à l’occasion d’un prêche éloquent du prêtre de Tholo (Toulon) Saint Cyprien, en Arles, où le roi Wisigoth Alaric II s’est installé, que 2 officiers saxons, Mandrianas et Flavianus se convertissent au christianisme et reçoivent le baptême des mains de Saint Cyprien. Avec ce dernier, ils partent pour Tholo, mais leur sécurité n’étant pas assurée dans l’enceinte de la cité, ils se retirent sur l’île de Sépet et vivent en ermite jusqu’à leur mort. Le premier laissa son nom à l’île de Cépet qui deviendra la presqu’île de Saint Mandrier, quant au second, son nom, Saint Flavien, sera dédié à la première église du Mourillon qui sera érigée en 1867.   L'église Saint Flavien
L’église Saint Flavien
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Place Saint François

Délibération : 1899

Giovanni Bernardone est né en 1182 à Assise dans une riche famille. Son père lui donne le nom de François à cause de ses attaches pour la France. Il est attiré par la chevalerie mais s’en éloigne suite à des tentatives désastreuses. En 1205, une révélation du Christ l’amène à prendre en charge la restauration des églises. A 26 ans, il découvre sa vocation de vivre l’évangile et renonce à tous ses biens. En 1219, il part en mission en Égypte. Il établit les bases des règles de vie pour les frères qui l’ont rejoint. Il se retire, mène une vie de prière alors que les stigmates du Christ apparaissent sur son corps. Il s’éteint le 3 octobre 1226 et est canonisé en 1228.   Saint François d'Assise
Saint François d’Assise
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Boulevard Sainte Hélène

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue Saint Léon

Délibération : 1925

Saint Léon, surnommé le Grand, est né à Volterra en Toscane. Docteur de l’église catholique, c’est un homme très influent. Il devient 45ème pape pour la période allant de 440 à 461. En 452, à Mantoue, il persuade le conquérant Attila de quitter l’Italie. Il prêche le jeûne, la générosité, il est l’un des rares papes dont on possède aujourd’hui les sermons et lettres. Il meurt le 10 novembre 461.   Le Pape Saint Léon
Le Pape Saint Léon
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Square Saint Louis

Délibération : 1894

Du nom du fort, baptisé en l’honneur de Saint Louis, comte de Provence lors de la reconstruction de l’ancien fort des Vignettes, détruit durant le siège de Toulon en 1707.

Petit fils de Philippe Auguste, Louis IX né en 1226. Il met un terme aux conflits qui embrasent le pays par la soumission de la France méridionale. Roi très pieux, il jouit d’une autorité morale très forte. Il organise 2 croisades pour la libération de la Terre Sainte. Fait prisonnier, il est relâché moyennant une énorme rançon. De retour en France, il procède à l’édification du port d’Aigues Mortes. Il meurt le 25 août 1210 à Tunis.

  Saint Louis
Saint Louis
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Rue Président Robert Schuman

Délibération : 1964

Robert Schumann est né en le 29 juin 1886 au Luxembourg. Il entame des études de droit et démarre une carrière d’avocat. Il devient député de la Moselle en 1919. Durant la dernière guerre, il entre en résistance après s’être échappé des griffes de la Gestapo. Dès 1946, il démarre une carrière politique et devient Président du conseil en 1947 puis Ministre des Affaires étrangères. Il travaille à la réconciliation et au rapprochement de la France et de l’Allemagne. Il participe activement à la création de la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier (plan Schuman) ainsi qu’à jeter les bases de la Communauté Économique Européenne grâce à la signature du traité de Rome en 1957. De lui, on dira qu’il est le père de l’Europe. De 1958 à 1960, il officie en tant que président de l’Assemblée parlementaire européenne à Strasbourg. Il s’éteint le 4 septembre 1963.   Robert Schuman
Robert Schuman
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Rue Louis Sorel

Délibération : 1935

Louis Sorel est né en 1867. il exerce la profession d’architecte décorateur et s’installe au Mourillon. Il décède en 1934.  
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Rue du sous-marin Casabianca

Délibération : 1960

Le célèbre sous-marin qui s’échappa de Toulon lors du sabordage de la flotte française en 1942 tient son nom de Luc Julien Joseph Casabianca, un corse né en 1762 qui fit une brillante carrière dans la marine royale et périt lors de la bataille d’Aboukir en 1798.

Le sous-marin Casabianca a été lancé en 1935. Pendant la dernière guerre il s’est distingué grâce au commandant L’Herminier qui réussit à franchir les tirs de barrage ennemi afin de rallier les forces françaises libres à Alger. Il restera au service actif jusqu’en 1952. Le kiosque du sous-marin a été conservé et est aujourd’hui visible à Bastia.

  Le sous-marin Casabianca
Le sous-marin Casabianca
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Rue du sous-marin la Sybille

Délibération : Non précisé

Le 24 septembre 1952, le sous-marin la Sybille a sombré entre Toulon et le cap Camarat par 900 mètres de fond, alors qu’il était en exercice avec l’escorteur Touareg. Il avait à son bord 46 hommes d’équipage.
La Sybille, ex sous-marin de type S britannique avait été cédé à la France en 1951 par la Royal Navy.
  Le sous-marin la Sybille
Le sous-marin la Sybille
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Quai des sous-mariniers

Délibération : 1981

Le quai est situé sur l’ancienne base de sous-marins de la deuxième guerre mondiale. C’est à partir de ce quai qu’appareillèrent les sous-marins Casabianca, Glorieux, Marsouin et Iris qui échappèrent aux forces ennemis lors du sabordage de la flotte en 1942. Par la suite, ce quai et celui adjacent de l’actuel port de plaisance furent utilisés comme base de sous-marins pour les U-boat allemands, dont il nous reste aujourd’hui le bunker de protection (blockhaus). Les bombardements alliés ont totalement bouleversés la physionomie de cet endroit du quartier.

Dans le prolongement de ce quai vers l’intérieur du quartier du Mourillon s’enfonçait le chenal qui amenait par bateaux les bois destinés à la construction des vaisseaux de la Marine Royale, pour l’entreposage dans les nombreux hangars à bois de l’arsenal nord du Mourillon, aujourd’hui disparus.

 
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Impasse du souvenir

Délibération : 1941

Ce nom provient d’une villa du même nom qui se trouvait à cet endroit.  
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Rue Suffren

Délibération : 1869

ierre André de Suffren est né le 17juillet 1729. Il entre dans l’ordre de Malte puis dans la marine en 1743. Il participe à la guerre d’indépendance américaine sous les ordres de l’amiral d’Estaing. Il combat à de nombreuses reprises la flotte anglaise aux Indes. Il devient gouverneur de la citadelle de Saint Tropez en 1775.

Durant toute sa carrière de marin, il s’avéra être un excellent stratège et tacticien qui remporta de très nombreuses victoires et combats navals. En 1784, il est nommé vice-amiral. Il s’éteint le 8 décembre 1788.

  Le Bailli de Suffren
Le Bailli de Suffren
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Rue Commandant Henri Thal

Délibération : 1960

Etienne Thal est né en 1865 à Toulon. Il entame une carrière militaire et intègre le 4ème régiment d’infanterie de marine qui s’illustre lors de nombreuses campagnes en Orient et à Madagascar où il sera tué en 1914.  
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Avenue des tirailleurs sénégalais

Délibération : 1957
Anciennement : Boulevard Bazeilles

Le 1er régiment de tirailleurs sénégalais vit le jour en 1900 mais l’enrôlement de sénégalais au service de la France remonte au début du XIXème siècle.

Jusqu’en 1890, plusieurs bataillons furent formés et un régiment de 15 bataillons vit le jour en 1892, qui comprenait également des combattants venus du Dahomey et du Soudan. Le premier régiment créé en 1896 prit le nom de 1er régiment de tirailleurs sénégalais en 1900. Lors de la dernière guerre mondiale, les tirailleurs sénégalais participèrent activement à la libération de Toulon en 1944.

  Tirailleurs sénégalais
Tirailleurs sénégalais
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Boulevard et sentier Toucas

Délibération : 1933

Fortuné Hippolyte Ange Toucas officie en tant que capitaine dans le corps de l’Infanterie de Marine.  
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Avenue de la tour Royale

Délibération : Non précisé

La description sera prochainement réalisée.  
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Avenue Valérie

Délibération : 1928

Alexandre Pierre Valérie est né le 4 février 1892 à Toulon. Il exerce le métier d’entrepreneur et possède une propriété au Mourillon. Il décède le 6 août 1932.  
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Descente et montée Jules Verne

Délibération : 1941
Anciennement : Descente de l’éventail (descente Jules Verne).

Jules Verne né le 8 février 1828 à Nantes dans une famille aisée. Il décroche une licence en droit en 1849 à Paris. Dès lors, il écrit des pièces de théâtre, fréquente les salons où il rencontre Alexandre Dumas. Il commence à écrire des nouvelles puis entame l’écriture de romans d’aventures scientifiques. Sa rencontre avec Pierre-Jules Hetzel qui édita Victor Hugo fut décisive pour la suite son parcours d’écrivain. il dévoile un esprit visionnaire et romanesque à travers ses romans qui obtiendront très rapidement un énorme succès. Il décède le 25 mars 1905.   Jules Verne
Jules Verne
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Rue de la victoire

Délibération : Non précisé
Anciennement : Rue Jules Boissière

La description sera prochainement réalisée.  
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Rue Victorine

Délibération : 1892

Le propriétaire du terrain sur lequel la rue a été ouverte, le docteur Henri Grégoire, demande à ce que les noms Victorine, Marie-Thérèse et Jumelles soient utilisés afin de nommer les nouvelles rues qui voient le jour.  
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Rue Jean Guillaume Viennet

Délibération : 1974

Jean Pons Guillaume Viennet est né le 18 novembre 1777 à Béziers. Il entame une carrière militaire comme officier dans l’artillerie de marine à Toulon. Il quitte l’armée en 1829 avec le grade de lieutenant colonel. Il devient député de l’Héraut en 1830. Parallèlement, il publie des romans et des poésies. Elu en 1830 à l’académie française, il s’éteint le 10 juillet 1868.   Jean Guillaume Viennet
Jean Guillaume Viennet
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Rue de la vigie

Délibération : Non précisé

La vigie était le nom donné au matelot chargé de la surveillance des côtes et de l’horizon à bord des anciens vaisseaux. Il était posté sur la hune, plateforme se trouvant à l’intersection d’un mât.
Le nom de cette rue doit certainement son origine à la position géographique la plus élevée de la Mitre, qui offrait une vision dégagée tant sur la petite rade que sur la grande rade.
  Vigie au poste de hune
Vigie au poste de hune
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Rue Jacques Voyer

Délibération : 1964

Jacques Voyer est né le 27 décembre 1922 à Marseille. Il étudie à Toulon et se destine à la prêtrise.

Pendant la guerre, il rejoint les forces françaises libres en Angleterre. Il effectue plusieurs missions clandestines de résistance en France comme opérateur radio. En 1944, il est arrêté et torturé par les allemands mais ne parlera pas. Il meurt fusillé près de Chartres le 27 juin 1944. Sa dépouille a été transférée à Toulon quelques années plus tard.

  Jacques Voyer
Jacques Voyer
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Avenue des vignettes

Délibération : Non précisé

Ce nom provient des vignes qui autrefois étaient plantées le long de la côte, jusqu’au Pradet. Ces vignobles ont donné leur nom au fort des Vignettes qui a été détruit lors du siège de Toulon en 1707, et reconstruit à l’identique sous le nom de fort Saint Louis. Ce sont les romains qui ont commencé à planter des vignes le long du littoral.

L’un de ces vignobles, les vins de La Malgue était très réputé sous le règne de Louis XIV, à tel point que le roi édita une ordonnance afin de protéger ce cru fameux qui rentra à la cour. Pour se procurer une bouteille de ce noble breuvage, il fallait débourser la rondelette somme de trente sols.

 
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Square du docteur Zamenhof

Délibération : Non précisé

Lejzer Ludwig Zamenhof est né le 15 décembre 1859 à Bia?ystok (Pologne), dans une famille juive, lorsque la ville était sous domination russe. Plusieurs communautés linguistiques cohabitaient tant bien que mal dans cette ville. C’est adolescent que l’idée d’utiliser une langue commune se transforme en projet sur lequel il travaille jusqu’en 1887, année où il publie le premier manuel Lingvo Internacia de Doktoro Esperanto (Langue Internationale du Docteur Espéranto) sur l’apprentissage de la langue Esperanto. Parallèlement, il entame des études de médecine à Moscou et s’installe ensuite à Varsovie. Ce polyglotte maîtrise le russe, le polonais, l’allemand, l’hébreu, le yiddish. Il connait également le latin, le grec, l’anglais, le français, le volapük (une autre langue artificielle), l’italien et l’araméen. Dès 1905, les travaux du docteur Esperanto, son pseudonyme, sont internationalement reconnus. Cette langue est pratiquée dans plus de 100 pays à travers le monde. Grand humaniste, ce docteur s’est aussi profondément investi pour aider et soigner les plus démunis. Il décède 14 avril 1917 à Varsovie.   Le docteur Zamenhof
Le docteur Zamenhof
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